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Stefan Wul est mon auteur de SF préféré pour son imagination sans limites, pour ses romans pleins de poésie, et pour ses chutes vertigineuses. L’orphelin de Perdide en est le parfait exemple. Il y a Claudi, un enfant abandonné sur une planète inhospitalière, perdu dans une forêt aux arbres lumineux qui le protège des frelons avides de cervelle humaine et le Grand Max, un aventurier de l’espace qui s’est donné mission de le sauver coûte que coûte, quitte à se brûler les ailes en volant à des vitesses proches de la lumière. Au cours de son périple le Grand Max fera escale sur la planète Devil Ball gardée par Silbad, un vieil ami, Devil Ball la planète qui fait peur tant elle est belle. Ils sont en communication instantanée avec Claudi grâce à un micro subspatial. Et il y a aussi Belle et son mari que Max a pris pour passagers. Un roman chargé de poésie, qui se lit d’une traite et à la chute génialement impossible. Un pur régal.
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